Compte tenu de la couleur claire du tapis de danse, seules les chaussettes de couleur claire et les chaussons de danse de couleur claire et à semelles claires et propres (sans colophane) sont autorisés dans la salle de danse.

    

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Mémoire sur la  danse orientale : exemples tirés des médias

Le journal “ Le Monde ”35 relate l’expérience de l’association “ Au-delà des murs ” qui a, entre autre, donné des cours de danse orientale aux détenues de la prison de Fleury-Mérogis en 1988.

Un fête a été organisée où deux détenues ont dansé pour les autres. Après la honte du début succède la joie et la fierté de se mettre en mouvement pour l’autre. « Et le plaisir se partage : il va et vient de la salle à la scène, de la scène à la salle, charnel et dense ”.

La fête a du mal à se terminer tant elle offre aux détenues un espace où elles existent dans l’instant pour elles-même.

Un autre événement, plus récent cette fois et plus général, est relaté dans le même journal36. Il s’agit de “ la nuit de l’autisme ” qui s’est tenue le 25 mai 2005 à Paris, organisée par l’association Futur Composé. Cette association fédère des centres d’accueil et des ateliers pour des jeunes autistes. Au cours de cette manifestation se sont produites, entre autres, une danseuse orientale (Assia Guemra) et une danseuse de flamenco (Ana Yerno), toutes deux pour le plaisir de participer à la fête.

“ Le principe est de créer du lien, de court-circuiter l’exclusion et ses mécanismes, de reconstruire des voies entre les jeunes et le monde tel qu’il est ”.

35 Edition du 17/06/1988, “ A la prison de Fleury-Mérogis : la danse de l’oubli ” par A. Logeart.

36 Edition du 26/05/2005 “ Artistes, autistes, à une lettre prés ”.